Être nu rend heureux !

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L’année 2021 est arrivée. On peut la souhaiter belle, heureuse et nue ! En tout cas, elle sera placée, pour ce blog, sous le signe du bonheur de la nudité partagée, acceptée et apaisée.

Il y a quelque temps déjà, j’ai publié la suite d’articles intitulée l’incroyable confort de la nudité (bientôt disponible en livre). Ce matin en allant préparer le petit déjeuner, nu comme tous les jours, c’est le bonheur d’être nu qui m’a envahi. Être nu rend heureux. En tout cas, cela me rend heureux. Ayant abandonné ma paranoïa il y a longtemps maintenant, je sais que cela rend heureux des milliers, voire des millions de gens de par le monde.

Notre état naturel

Nous venons au monde nu. Tous les enfants, dès qu’ils sont en âge de marcher, ont une tendance naturelle à rester ou à se mettre nus. Pour eux, la nudité n’a pas encore cette connotation sale et inadéquate que la société, la culture et la religion lui attribuent. Le jeune enfant est à l’aise avec sa nudité. Et c’est tout ce qu’il y a de plus normal, puisqu’il s’agit de notre état naturel. Il n’y a rien de mauvais, d’inadéquat ou de sale à être nu. C’est la projection mentale de la nudité qui la rend mauvaise, inadéquate ou sale.

Des milliers de pages ont été écrites sur les nombreux bienfaits physiques et psychologiques de la nudité. Quand vous demandez à des naturistes ce qu’ils ressentent quand ils sont nus, ils vous diront tous ou presque qu’ils sont incroyablement bien. Faire la vaisselle, bricoler, ou toutes ces tâches nécessaires, mais pénibles deviennent plus légères quand elles sont faites nues. C’est pour moi, un élément du bonheur de la vie. Nu, on se sent bien et heureux. C’est l’origine du nom de ce blog, nu et heureux. Être nu rend heureux ou, en tout cas, participe au bonheur.

Nudité et société

La société dans son ensemble a une attitude ambiguë avec la nudité. D’un côté, elle l’accepte « parquée » dans des centres naturistes, d’un autre, elle maintient des lois qui souffrent d’interprétation et qui ne vont pas toujours dans le sens d’un naturisme apaisé. D’un côté, elle défend le droit des femmes d’être seins nus sur une plage, d’un autre, elle ne défend pas vraiment celui ou celle qui voudrait bronzer et se baigner nu hors des centres naturistes. D’un côté, elle laisse le corps être sexualisé à outrance dans les médias, de l’autre, elle s’offusque de cyclistes qui veulent manifester nus. D’un côté, elle affiche des peintures et des sculptures représentant des hommes et femmes nus dans les musées, mais ne tolère pas que je me promène ou bronze nu dans un parc urbain un jour de printemps.

Du coup, la pratique de la nudité simple est un casse-tête qui peut se terminer au poste de police. Pourtant, un homme ou une femme nu qui se promène dans la nature, bronze sur une pelouse ou fait son ménage ne présente pas de danger pour la société. C’est cette ambiguïté que des associations comme l’APNEL combattent, afin que la nudité simple ne puisse plus être considérée comme répréhensible.

Nudité partagée

Se dénuder, être nu, vivre nu, randonner nu, faire son jardin ou son ménage nu, c’est prendre le risque d’être vu. Dans un environnement naturiste, la nudité est l’état de fait, mais en dehors d’un espace naturiste, elle peut être mal interprétée et sujette à poursuite. Pourtant, être nu n’est pas dangereux, bien au contraire.

Être nu, c’est s’exposer dans toute sa fragilité. Être nu, c’est s’exposer sans fard et sans artifice. Être nu, c’est vivre le bonheur de la simplicité retrouvée. Le bonheur de cette simplicité retrouvée est encore plus intense quand il est partagé. C’est à cette nudité partagée que je vous invite. Sans prise de tête, sans arrière-pensée, sans préjugés, nous, tout simplement nus. Être nu rend heureux !

Dénudez-vous, restez nu, vivez nu et partagez l’amour du naturisme !

Photo Dawid Zawiła sur Unsplash

3 COMMENTS

    • Merci Olivier pour votre message. Bonne année à vous aussi. Qu’elle soit aussi nue que possible ! Pour le livre, il faudra encore attendre un peu, mais ça vient tout doucement.

  1. Bravo pour ce tres beau texte, Marc. Oui etre nu rend heureux, et je pense qu’on s’en rend vraiment compte quand on vit nu au quotidien, notamment en centre, plutot qu’en plage. Quand la liberte et le bien etre deviennent permanents et s’appliquent dans tous les gestes du quotidien, c’est une vraie realisation! Ca a ete mon cas apres mon premier sejour en centre.

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