Alors que l’année touche à sa fin, je n’ai pas envie de la juger. J’ai envie de m’asseoir avec elle. De la regarder calmement. De la laisser me raconter ce qui s’est réellement passé, pas ce que j’avais prévu.
En début d’année, je m’étais fixé quelques objectifs naturistes. Pas des résolutions, pas des injonctions, juste des intentions. De petits repères posés sur le chemin, en sachant très bien que les chemins ne vont presque jamais exactement là où l’on s’y attend.
Alors que je suis assis, nu, devant mon ordinateur, j’avais encore de voir où cette année m’avait mené.
Compter les jours passés nus
L’un de mes objectifs était de compter davantage de jours passés nus (les journues) et d’atteindre 150. En cours de route, j’ai perdu le compte. Non pas parce que cela n’avait plus d’importance, mais parce que la nudité était redevenue… normale. Intégrée. Discrète, dans le meilleur sens du terme.

Avec le recul, j’estime avoir largement dépassé les 160 journues cette année. Et cela dit quelque chose d’essentiel : quand la nudité devient une habitude plutôt qu’un défi, les chiffres passent à l’arrière-plan.
L’an prochain, j’aimerais atteindre 180 jours. Pas comme une performance, mais comme une extension naturelle d’une vie vécue plus souvent sans vêtements.
Une semaine dans un centre naturiste
Cela ne s’est pas fait. Des contraintes familiales l’ont rendu impossible, et c’est ainsi que va la vie. Le naturisme ne vit pas hors du réel, et parfois les priorités s’ajustent.

Ce qui compte, c’est que l’envie est toujours là. Ce n’est pas un objectif abandonné, simplement reporté. Passer une semaine entière immergé dans un environnement naturiste se fera. Non par entêtement, mais parce que je sais à quel point cette expérience est nourrissante et recentrante.
Cinq randonues à la journée
Cet objectif, je l’ai pleinement vécu, et j’en suis heureux. Cinq journées complètes à marcher nu, à sentir le temps, la météo, le terrain sur la peau, à avancer au rythme du corps plutôt qu’à celui de l’horloge.

Et sans surprise, une fois qu’on y a goûté, on n’a pas vraiment envie d’arrêter. Je recommencerai l’an prochain, non pour cocher une case, mais parce que c’est devenu l’une des expressions les plus pures de ce que le naturisme représente pour moi.
Des articles naturistes hebdomadaires
Celui-ci aussi a trouvé sa place. Écrire, semaine après semaine, sur le nudisme, le naturisme, les doutes, les joies et le quotidien nu est devenu un rythme naturel.

Je continuerai. Pas parce que la régularité fait bien sur le papier, mais parce que ces mots demandent clairement à exister, et parce que partager ce chemin compte pour moi.
Les projets d’édition
J’avais des ambitions éditoriales claires : trois projets importants. Finalement, seul Vendanges a vu le jour cette année.
Mais la vie avait prévu un détour. Juste avant Noël, Unwrapped est né. De manière inattendue, mais bien réelle.
Alors non, je n’ai pas atteint l’objectif initial. Et oui, le feu est toujours là.
L’an prochain, le cap est plus clair et plus audacieux : au moins quatre livres, en commençant par une anthologie de nouvelles en janvier. L’objectif ultime ? Six livres. Sans précipitation, sans forcer, mais avec sincérité, ancrage et vécu.
Introduire des amis au naturisme
Cela ne s’est pas fait, et je ressens ce manque. Pas comme un échec, mais comme un rappel : le naturisme se nourrit des expériences partagées.

Cette année, j’ai envie de changer cela. Non pas en convainquant qui que ce soit, mais en créant l’espace. Mon intention est simple : me faire au moins deux nouveaux amis nudistes, des personnes avec qui passer du temps, randonner nu, partager des moments simples et naturels.
Parce que le nudisme, au fond, n’est pas une pratique solitaire.
Ce que j’emporte avec moi
En regardant cette année, je vois un parcours qui n’a pas suivi un plan parfait, mais qui est resté fidèle à son essence. La nudité était là. Parfois prévue, souvent spontanée. Parfois visible, le plus souvent discrète.
Et c’est exactement ce que je souhaite.

S’il y a une chose que cette année m’a confirmée, c’est que le naturisme n’a pas besoin de pression pour grandir. Il a besoin de patience, d’honnêteté et d’espace pour respirer.
Alors que nous entrons doucement dans la nouvelle année, je vous invite à faire une pause, vous aussi. À regarder votre propre parcours. Les moments qui vous ont semblé justes, libres, alignés. Nus ou non. Qu’est-ce qui vous a apporté de la sérénité ? Qu’est-ce qui vous a surpris ? Qu’aimeriez-vous emporter avec vous, calmement, dans l’année à venir ? Réfléchir n’est pas juger : c’est observer, honorer, et choisir ce qui compte vraiment.
Merci d’être là, de lire, de partager cet espace avec moi. Je suis reconnaissant que vous fassiez partie de ce chemin, et j’ai hâte de poursuivre cette aventure ensemble, une journée nue à la fois.
Dénudez-vous, restez nu∙e, vivez nu∙e et partagez l’amour du naturisme !





Bonjour,
je n’ai pas atteint moi non plus mes objectifs nu, mais, comme je dis toujours Paris ne c’est pas fait en un jour ! Le principal pour moi, c’est d’être bien dans ma tête et dans mon corps et vivre nu le plus possible !
Bonne et heureuse année naturiste 2026
merci Thierry. L’important est effectivement d’être bien avec soi-même et de pouvoir profiter de notre naturelle nudité le plus possible. Belle année nue à vous aussi !
Merci Marc.
Je vais essayer de note les jours nu cher moi.
La en rentrant du taf, j’ai tout quitté après une journée au froid. 😉
Merci. Belle année nue à vous !
A