Les 10 règles naturistes d’Albert Lecocq – 1- La santé

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Ce chapitre est la suite de l’introduction, publiée précédemment.

Socrate demandait s’il existait un bien plus précieux que la santé et je suis porté à dire que non. C’est d’ailleurs sur cette idée que démarre Albert et il a bien raison. Quand nous sommes malades, ce qui nous est tous arrivé un jour, nous n’aspirons qu’à retrouver la santé. La santé semble cependant un concept plastique. L’Organisation Mondiale de la Santé en donne une définition, dans sa constitution, qui n’a pas bougé depuis 1946 : « la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »

Physique, mental et social. Le décor est planté. Il ne s’agit pas uniquement de préserver notre intégrité physique, mais d’y associer notre psyché et nos relations. Ce que la science découvre aussi maintenant avec une acuité grandissante est l’interrelation de ces trois dimensions. Tout déséquilibre d’une des dimensions en entraîne un sur l’une ou les deux autres. Être en pleine santé est donc un subtil équilibre entre le physique, le mental et le social, notre propre cocktail de la vie en somme.

l’OMS y ajoute aussi d’autres principes qui nous éclairent sur l’importance de la santé et sur la poursuite individuelle et collective d’une bonne santé :

  • la possession du meilleur état de santé qu’il est capable d’atteindre constitue l’un des droits fondamentaux de tout être humain ;
  • la santé de tous les peuples est une condition fondamentale de la paix du monde et de la sécurité ;
  • une opinion publique éclairée et une coopération active de la part du public sont d’une importance capitale pour l’amélioration de la santé des populations.

Droit fondamental, paix et sécurité du monde, coopération active… autant de thèmes primordiaux rattachés à la bonne santé de tout un chacun. On comprend pourquoi la santé est d’autant plus précieuse. Ceci étant, le site Passeport Santé nous donne un éclairage complémentaire : « [Être en bonne santé] est plus un objectif qu’un état, et ceci pour plusieurs raisons. D’abord parce que l’état physique varie d’un moment (d’un âge) à un autre chez une même personne en fonction de son activité, de son alimentation, des heures de sommeil qu’elle s’offre ou se refuse, de son environnement, etc. Ensuite parce que le corps humain n’est pas statique : il change en permanence. »

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C’est ce que j’évoquais par le terme de « concept plastique ». La bonne santé est en partie objective, nos marqueurs biologiques, physiques, psychologiques, etc., et subjective, ce que je ressens et comment je me sens. J’ai, par exemple, personnellement souffert des genoux pendant quelques mois, ce qui m’empêchait de courir, une activité qui me procure du plaisir et est nécessaire à mon équilibre mental. J’étais pourtant et me sentais en bonne santé. Je n’étais cependant pas en pleine santé. C’est un point que soulève Albert dans ce chapitre dans la relation à la maladie.

Quand quelque chose ne tourne pas rond, il est important d’en « rechercher avec calme la cause et le remède. Le remède consiste généralement en la suppression de la cause du mal par des moyens naturels ». Sur les moyens naturels et la causalité des maux, le livre de Michel Odoul, Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi, est très éclairant. Un des principes de la bonne santé est de rechercher de façon globale, ou holistique, la cause de nos maux, tout en les traitant, souvent rapidement, par voie allopathique. Comme l’écrit Albert : « Il appartient à chacun d’examiner minutieusement son cas, de faire établir un diagnostic précis par un médecin ». Il conseille aussi, à raison, de faire un bilan régulier de sa santé.

La bonne santé, puis la pleine santé, est donc un équilibre subtil entre physique, mental et social. C’est ce que nous proposent les principes naturistes qui suivent. D’aucuns pourront dire que ces principes n’ont rien de naturiste, en ce qu’ils ne nécessitent pas de nudité. Ils ont en partie raison. Cependant, pour qui a tenté l’expérience du naturisme, il devient une évidence que cette dernière est une condition nécessaire, sans être suffisante, à cet « état de complet bien-être physique, mental et social » défini par l’OMS, comme nous allons le voir dans les points suivants.

Les neuf principes naturistes qui suivent sont donc toujours à mettre en relation avec le bien-être physique, mental et social et en résonance avec notre rapport à la nature, aux autres et à soi-même. Pour rappel, la définition officielle du naturisme est la suivante:

Le naturisme est une manière de vivre en harmonie avec la nature, caractérisée par la pratique de la nudité en commun, et qui a pour conséquence de favoriser le respect de soi-même, le respect des autres et de l’environnement.

Comme nous le dit Naturisme.fr, « la nudité n’est donc finalement que la traduction matérielle d’un état d’esprit basé sur le respect, au sens le plus large. » Les principes naturistes d’Albert ont donc pour finalité la bonne santé individuelle et collective de chaque être humain. N’est-ce pas un objectif noble et enthousiasmant, dépassant largement la nudité simple ? Je pense cependant que cette dernière est nécessaire, comme nous le verrons, c’est pourquoi les principes d’Albert développés ici sont dits naturistes.

Il est un point primordial autour du concept de bonne santé : c’est la triple dimension physique, mentale et sociale ! Les trois sont intimement liées et s’il peut être intéressant de les considérer séparément, en étudier les liens apportent des éclairages complémentaires.

Santé physique

Le Ministère de la Santé et de la Prévention nous rappelle que « les bénéfices pour la santé de la pratique régulière d’une activité physique sont avérés, quels que soient l’âge et le sexe. Pourtant, moins de la moitié des Français âgés de 15 à 75 ans atteignent un niveau d’activité physique favorable à la santé. »

En France, la recommandation est de pratiquer l’équivalent d’au moins 30 minutes de marche rapide par jour au minimum 5 fois par semaine pour les adultes et l’équivalent d’au moins 60 minutes par jour pour les enfants et adolescents. Comme indiqué dans l’article cité ci-dessus, « L’activité physique est un comportement caractérisé par un certain nombre de paramètres mesurables (fréquence, durée, intensité, type de pratique), dont la combinaison permet de connaître le niveau d’activité physique d’une population donnée. »

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L’activité physique est nécessaire à la bonne santé physique. La règle est simple. Le rapport Activité physique : Contextes et effets sur la santé, de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), est une source riche en éléments factuels de la relation entre santé et exercice physique. Il met en avant les bienfaits directs de l’activité physique sur la santé physique des pratiquants. En voici quelques-uns pour lesquels vous trouverez les mesures factuels dans le rapport:

  • Réduction de la mortalité. « Les études disponibles, réalisées en population générale ayant ajusté sur plusieurs facteurs de confusion possibles, montrent pour une majorité d’entre elles un risque relatif de décès prématuré moindre, quelle que soit la cause, chez les personnes actives par rapport aux personnes inactives. »
  • Accroissement du bien-être, de la qualité de vie et de l’estime de soi. « Il est indéniable au regard des travaux examinés que la pratique régulière d’activités physiques d’intensité modérée contribue au bien-être subjectif et à la qualité de vie globale en agissant sur les facteurs qui interviennent sur ces dimensions intégrées (expériences affectives positives par l’intégration au groupe ou regard positif de l’autre, baisse du niveau de stress, satisfaction par rapport au corps, satisfaction par la participation active à la vie sociale). »
  • Prévention des maladies cardiovasculaires. « l’activité physique est un moyen puissant de prévenir les maladies cardiovasculaires ou bien d’en limiter les conséquences sur le plan de la morbidité et de la mortalité. »
  • Prévention des cancers du colon, du sein et de l’endomètre. « L’activité physique a un effet préventif convaincant sur le cancer du côlon, et probable sur le cancer du sein (chez les femmes ménopausées) et le cancer de l’endomètre. »
  • Protection contre le déclin des fonctions immunitaires. « L’augmentation du niveau d’activité physique protège contre le déclin des fonctions immunitaires des sujets âgés. »

Le rapport de l’INSERM se termine sur cette recommandation que je qualifie de raisonnable, à la lecture des études qui y sont citées:

« Idéalement, tous les sujets adultes, quel que soit leur état de santé devraient être physiquement actifs. Le minimum indispensable que l’on peut recommander, quand l’état de santé le permet, est de marcher normalement une demi-heure par jour 5 jours par semaine. Chez un sujet pathologique, cette activité joue un rôle thérapeutique. Chez un sujet sain, l’activité physique va prévenir l’apparition, ralentir l’évolution des affections liées à l’âge. Chez les patients les plus sévères et chez les sujets les plus âgés, cette activité physique va maintenir l’autonomie et donc la qualité de vie. Il est clair que l’activité physique devient un élément majeur du mode de vie des sujets âgés. »

Qui dit santé, dit donc exercices physiques. C’est un sujet sur lequel nous revenons en détail dans le troisième chapitre sur les principes de la santé physique, de l’exercice et du repos nécessaire.

Santé mentale

L’Organisation mondiale de la santé estime que 25% de la population mondiale est concernée à un moment de sa vie à des troubles mentaux. Dans son dernier rapport mondial sur la santé mentale, elle indique que « La santé mentale fait partie intégrante de la santé et du bien-être en général et constitue un droit humain fondamental. Jouir de sa santé mentale, c’est être capable de créer des liens, d’agir, d’être autonome et de s’épanouir. La santé mentale couvre un continuum complexe, qui va d’un état optimal de bien-être à des états invalidants très douloureux, notamment sur le plan émotionnel. »

5 pathologies ont été identifiées par l’OMS comme préoccupantes : la schizophrénie, le trouble bipolaire, l’addiction, la dépression et le trouble obsessionnel compulsif. Les troubles anxieux et dépressifs ont augmenté de plus de 25 % pendant la première année de pandémie. Il y a donc sans doute au moins un enfant, un adolescent ou un adulte qui sont touchés dans notre entourage proche.

Si le traitement des troubles mentaux (je préfère ce terme à celui généralement employé de maladie mentale) a progressé ces dernières années, il reste souvent long et douloureux. L’article Traitement des maladies mentales du site Le Manuel MSD donne un aperçu des traitements disponibles (attention cependant, ce site est édité par Merck, la société pharmaceutique, il existe donc un biais). Je suis un fan invétéré du Dr Gabor Maté et de son « enquête de compassion » dont l’objectif est de rechercher la source des troubles mentaux pour en « guérir » (et non uniquement de les traiter, les « soigner », par de la chimie).

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Tout le monde est concerné par la santé mentale. Même quand on a l’impression de bien aller, il y a toujours quelque chose qui nous turlupine, une question qui nous échappe ou un aspect de nos relations qui nous préoccupe. Il est donc important d’être à l’écoute de soi, de ses besoins et de ses interrogations. D’autre part, le rapport psyché/corps est bien établi. Albert nous le rappelle : « le corps et l’esprit exercent entre eux une action réciproque ». Ainsi, l’activité physique a un effet positif sur notre santé mentale (et oui, vous n’échapperez pas à vos trente minutes d’activités physiques quotidiennes). L’activité physique et/ou sportive apparaît de plus en plus comme un facteur :

  • d’équilibre par une compensation de la sédentarité ;
  • de bien-être ;
  • de prévention de certaines maladies mentales et troubles psychiques ;
  • de lutte contre les difficultés psychologiques inhérentes à la condition humaine ;
  • de thérapie principale ou secondaire pour certains troubles psychiatriques ;
  • de réhabilitation sociale des personnes présentant des déficiences (affectives, cognitives, motrices) et d’amélioration de leur qualité de vie.

Le naturisme est parfois vu et considéré comme une « déviance », une « perversion », voire une « maladie mentale ». En effet, aimer être nu et se montrer nu à autrui cachent un déséquilibre mental. C’est ce que disent certaines personnes qui s’opposent au naturisme. Pourtant, l’enseignant et psychologue, Marc-Alain Descamps, de l’Université René Descartes, à Paris, nous éclaire sur les bienfaits psychologiques du naturisme: « Le naturisme apporte un ensemble d’avantages psychologiques. D’abord, il donne un sentiment de liberté, c’est une véritable libération que de laisser tomber les symboles des conventions sociales. C’est aussi un retour à l’état naturel, car tous les êtres humains ont pratiqué du naturisme au moins une fois dans leur vie. C’est au moment de leur naissance ; en sortant du ventre de leur mère, ils étaient nus, totalement, intégralement, sans aucun vêtement. […] Ainsi, on retrouve un sentiment d’innocence, c’est-à-dire de non-péché et de non-culpabilité. »

Le journal Marie-Claire titrait d’ailleurs « pour être heureux, vivons tout nu », rebondissant sur l’étude du Dr Keon West, publiée dans le Journal of Happiness Studies et intitulée « Naked and Unashamed: Investigations and Applications of the Effects of Naturist Activities on Body Image, Self-Esteem, and Life Satisfaction », soit « Nus et sans honte: enquêtes et applications des effets des activités naturistes sur l’image et l’estime de soi, et la satisfaction de la vie ».

Dans cette étude, résultat de trois cohortes de recherches, le docteur West conclu que « il a été constaté que la participation à des activités naturistes a entraîné une augmentation de la satisfaction de la vie, un effet qui a également été corroboré par des améliorations de l’image et de l’estime de soi. » Dans l’article de Marie-Claire, la psychiatre et sexologue Anne Marie Lazartigues explique ce phénomène : « Je pense que ce qui est intéressant lorsque l’on voit des gens nus c’est que l’on se rend compte que les autres ont des défauts. C’est rassurant, cela donne un idéal physique réaliste : on se sent mieux avec nos corps imparfaits ».

Et si le bonheur ce n’était pas l’espace, comme le disait une célèbre marque de voitures il y a quelques années, mais de vivre nu, débarrassé des obligations sociétales du vêtement, et de pratiquer régulièrement de l’exerce physique ? Ce serait peut-être oublier un peu que l’être humain est un animal social, dont la vie en société contribue aussi à son bien-être.

Santé sociale

L’être humain est un être social. Pour être épanoui, il est important de rencontrer du monde, d’être confronté à autrui et de développer des relations humaines. La santé sociale fait référence à la santé d’une personne quant à sa capacité à interagir avec les autres et à s’épanouir dans un cadre social.

Une étude de Harvard suit des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants en depuis 1938 pour découvrir ce qui rend heureux et permet de rester en bonne santé. Si le tabac et l’alcool jouent un rôle des plus négatifs (j’y reviendrais dans la partie sur la désintoxication), c’est le lien social qui joue le rôle le plus positif. Le Dr Waldinger, professeur de psychiatrie clinique à la Harvard Medical School et directeur actuel de l’étude, indique que « alors que les chercheurs examinaient les facteurs au fil des ans qui influençaient fortement la santé et le bien-être, ils ont constaté que les relations avec les amis, et en particulier les conjoints, étaient un facteur majeur [de bien-être]. Les personnes entretenant les relations les plus fortes étaient protégées contre les maladies chroniques, les maladies mentales et le déclin de la mémoire — même si ces relations avaient beaucoup de hauts et de bas. »

Un article du site NursingBird intitulé « Aging and Its Effects on Social Relationships », soit « Le vieillissement et ses effets sur les relations sociales » indique que « la recherche a révélé que la plupart des enfants qui étaient privés de relations sociales à un jeune âge étaient pour la plupart susceptibles d’avoir une mauvaise santé pouvant entraîner la mortalité dans certains cas. Il a aussi été documenté que des relations saines peuvent guérir les gens. »

Photo https://www.nudismlife.com

Ajoutons-y une méta étude scientifique de 2010, intitulée « Social Relationships and Mortality Risk: A Meta-analytic Review », soit « Relations sociales et risque de mortalité : une revue méta-analytique ». Elle indique que la probabilité de survie s’accroit de 50% pour les personnes ayant des relations sociales solides, et ce indépendamment de l’âge, du sexe, de l’état de santé initial, de la cause du décès et de la période de suivi.

Il n’est alors pas difficile de tirer la conclusion que pour être en bonne santé, entretenir de bonnes relations sociales est un facteur déterminant. Marc-Alain Descamps, précédemment cité, ajoute la dimension naturiste : « le naturisme a aussi des répercussions sociales en ce qu’il développe des sentiments d’égalité, de fraternité et de pacifisme. » Santé sociale, naturisme et bien-être se retrouvent alors intimement liés.

Bien évidemment, il ne s’agit pas de faire de l’angélisme et de dire, ou d’écrire, qu’être naturiste, faire de l’exercice physique et entretenir de bonnes relations sociales sont les conditions nécessaires et suffisantes au bonheur. Mais, tout ceci y contribue positivement. La question était aussi celle de la poule et de l’œuf. Est-ce le naturisme qui amène à la prise de conscience sur l’importance de la santé ou cette prise de conscience qui rend le naturisme un style de vie ou de vacances à considérer ? Naturiste pratiquant depuis des années, j’en viens à penser que l’un ne précède pas forcément l’autre, mais la pratique naturiste contribue au développement de la prise de conscience de l’importance de la santé dans notre bonheur et l’amplifie par l’expérience de la nudité collective, la réalisation de notre fragilité et l’abandon des conventions sociales toxiques, comme la recherche du paraitre parfait entretenue par les réseaux sociaux, j’y reviendrais.

Ceci étant, comme nous venons de le voir, la santé physique influence la santé mentale, la santé sociale a des conséquences positives directes sur les santés physique et mentale, et les trois se nourrissent les unes des autres pour faire fleurir notre bien-être et notre bonheur. En ce sens, Albert a tout à fait raison de démarrer ses dix principes par la santé. Elle est essentielle à notre bonheur ! Les pages qui suivent vont nous permettre de définir des règles de vie simples et impressionnantes d’efficacité, dans un état d’esprit dont le naturisme contribue à renforcer les effets positifs. Quand je propose à des amis d’expérimenter le naturisme, je mets en avant qu’ils n’ont rien à perdre, sauf leurs vêtements, et surtout beaucoup à gagner en termes de santé physique, mentale et sociale, et donc in fine, de bien-être et de bonheur.

3 règles du principe de santé naturiste

Pour vous aider à vivre selon les principes naturistes d’Albert, je donnerais, à la fin de chaque chapitre, 3 règles simples que chacun peut mettre en œuvre. Il ne s’agit pas de révolution, mais d’actions qui ne demandent pas ou peu d’investissement, autre que la volonté de vivre une vie épanouie.

Cependant, comme ce chapitre a trait à la santé, il est conseillé de faire un bilan chez un professionnel de santé, de préférence naturopathe ou naturiste, afin de pallier aux carences et aux déficiences que tout un chacun possède et de se remettre sur pied.

  • Faire au moins 30 minutes d’exercice physique quotidien. Faites du vélo, de la natation, de la gymnastique, du yoga ou tout simplement de la marche à pied.
  • Cultiver le bonheur par la méditation quotidienne, la prise de conscience de soi et l’enquête de compassion régulière. Entourez-vous de choses et de gens qui vous rendent heureux.
  • Développer et entretenir ses relations sociales en partageant temps, espaces et idées avec amis et famille. Inscrivez-vous dans une association naturiste, un club de marche à pied ou invitez des amis à prendre un thé ou un café.

Notre santé physique dépend aussi d’un élément qui a joué et continue de jouer un rôle déterminant: l’hygiène. C’est le prochain point énuméré et décrit par Albert qui va nous intéresser, dans le prochain billet.

N’hésitez pas à commenter ci-dessous, à apporter vos observations et expériences, en particulier sur l’influence du naturisme et des pratiques naturistes sur votre santé physique, mentale et sociale. Merci d’avance!

Dénudez-vous, restez nu, vivez nu et partagez l’amour du naturisme !

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